Pourquoi être référencé sur une application de tatouage en tant que salon de tatouage ?

Au 21ème siècle il est possible de vous faire tatouer dans n’importe quel pays, de différentes façons et surtout ce que vous voulez. Mais lorsque le résultat n’est pas à la hauteur de vos attentes alors vous pouvez vous le faire enlever via les techniques laser ou chirurgicales.

Saviez-vous qu’à l’origine du tout premier tatouage remonte à l’époque du Chalcolithique, 3350 – 3100 av. J.-C., où le tatouage était utilisé à des fins thérapeutiques.

Au fil des siècles, l’influence du tatouage grandissant, c’est le célèbre Samuel O’Reilly qui inventera la machine à tatouer électrique le 8 décembre 1891. Et c’est depuis que le tatouage est perçu comme l’apanage des voyous et autres rebelles. Cette association venait du marquage au fer rouge pour les déserteurs, les prostituées et les soldats rebelles. Par provocation contre les autorités, beaucoup se faisaient tatouer par un ami habile en dessin ou par un tatoueur ambulant.

Ce sont les marins, les prostitués et les criminels qui sont devenus les clients volontaires des tatoueurs, comme pour affirmer un style de vie “choisi” et non imposé. Les motards, vu comme “mauvais garçons”, ont intégré le tatouage comme composante importante de leur style marginal et révolté.

Puis le tatouage est devenu un signe de reconnaissance entre gangs comme les Yakuzas au Japon, les Maras d’Amérique Centrale ou les Vory V Kazone russes. Tous portent des tatouages particuliers indiquant leur rang. 

Tandis qu’aujourd’hui, le tatouage se porte sous différents motifs (fleurs, portrait, paysage,…), pour différentes significations (souvenir, religion,…), de n’importe quel milieu (classe supérieure, ouvrière) et n’importe quel genre bien sûr. 

Dans une ère où tout est accessible du bout des doigts, comment rendre cette accessibilité simple pour les acteurs de l’univers du tatouage ? Une simplification par une application mobile  ?

Je suis Jennifer Morice, j’ai 23 ans et j’ai intégré l’ESCEN en 1ère année (2017) après avoir obtenu mon Baccalauréat STMG spécialité mercatique. C’est avec ce bac que j’ai réalisé dans quel univers je voulais être. Celui du numérique, les nouvelles technologies, les progrès technologiques et grâce à l’école j’ai pu me découvrir une vocation dans un domaine très enrichissant : le marketing. 

Alors c’était parti ! Deux semaines après ma rentrée en première année de Bachelor je suis partie affronter mes difficultés avec l’anglais. Expérience très enrichissante ! J’ai pu apprendre la langue pendant ces deux mois, découvrir du pays, m’enrichir sur le marketing en Angleterre et surtout, réaliser des tatouages. Puis lors de mon retour en France, je n’ai passé que deux mois en classe avant d’être plongé dans l’univers professionnel pour un stage de 6 mois dans la start-up Adibla, vente de location d’écouteurs et casques bluetooth. 

Puis la seconde année de Bachelor, j’étais parti pour Stockholm, la green-city par excellence, expérience très rafraîchissante mais sur un autre mode de vie donc de communication dans ce genre de pays nordique. A mon retour, j’ai intégré l’entreprise Storner Prod, une boite de production cinématographique et publicitaire (L’Oréal, Chanel, Dior,…) pendant 6 mois, où j’ai beaucoup appris de la dynamique parisienne sur la manière dont est produit un film ou une publicité. C’est donc aussi un autre style de communication sur les réseaux sociaux qui est particulier à l’audiovisuel. 

Pour ma troisième année de Bachelor, le rythme a été différent car je suis rentrée dans le monde de l’alternance. J’ai donc intégré en septembre un magazine de joaillerie de luxe, l’univers de la presse qui a son format d’écriture, ses codes de mise en page et son public prédéfini. Une autre branche qui m’a beaucoup fait apprendre sur les techniques d’écriture d’article. Puis c’est au cours de l’année que je suis partie pour Toronto, où j’ai pu apprendre de cette dynamique beaucoup  plus imposante que les précédentes et qui m’a poussé à une chose : partir pour New-York et vivre cette vraie dynamique du business (pour une courte durée certes mais j’y retournerai). A mon retour je voyais les choses en grand ! Comme le nombre de tatouage que j’ai réalisé, grandissant chaque année. 

Alors c’est en première année de master que j’ai eu l’idée d’un projet, tAttooZ. J’ai réalisé une étude de marché, un business plan, des évaluations sur le terrain par le biais de sondages pour mettre en avant un besoin auquel j’ai fait face : celui de trouver un tatoueur peu importe l’endroit où l’on se trouve. En parallèle de ce projet, je suis partie pour Singapour cette année-là. Ce pays qui définit le mieux la sécurité par l’usage de technologies sous toutes ses formes. Un voyage incroyable, complément différent de notre mentalité européenne. 

Aujourd’hui je suis en deuxième année de master et dernière année à l’ESCEN, je n’aurai pas l’opportunité de partir pour San Francisco pour nos deux mois à l’étranger mais je suis en alternance dans une entreprise qui survit face aux dégâts que fait la covid sur les start-up en développement. Je travaille chez Offside (production visuelle et stratégie web d’entreprise), en tant que manager en stratégie web, une expérience enrichissante sur le plan de la gestion d’équipe et des prises en mains de projet mais ça m’a surtout permis à travailler sous une autre forme de travail que celui en open space auxquels j’étais habitué dans mes entreprises précédentes dû à cette crise sanitaire qui nous limite le contact avec les autres y compris en entreprise.

La raison pour laquelle mon livre blanc repose sur la problématique d’une présence digitale pour les salons de tatouage vient d’un constat que j’ai réalisé lors de mes différents voyages. Etant amatrice de tatouage et de voyage, mon corps est donc grossièrement une map en tatouage ! J’ai ce souvenir unique que l’on se crée grâce à l’impression de ce voyage sur la peau. Mais lors de mes déplacements, j’ai toujours le même problème : google ne trouve pas tous les tatoueurs, j’allais bêtement chez les plus connus et les plus chers au passage, par manque de temps et de connaissances des différents salons.

Alors pourquoi pas une application qui vous indique les tatoueurs autour de vous peu importe votre localisation dans le monde ! Mais le plus fou c’est de voir, lors de mes différents sondages, que plus de 70% des particuliers tatoués et non tatoués sont intéressés par ce concept. J’ai donc approfondi davantage mes recherches afin de connaître l’ensemble de mes concurrents, leur positionnement, leur présence sur l’univers web et la réalité du marché avec la faisabilité du projet. 

Capture d’écran 2021-03-10 à 00.11.46

@leffet.mer.tattoo

Artiste-tatoueuse

Artiste-tatoueur/perceur

@ArteffetTattoo

Artiste-Tatoueur

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Introduction

I - Etat des lieux et des besoins

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Introduction
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A – Chiffres sur l’univers tatouage BtoC
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B – Chiffres sur l’univers tatouage BtoB

II - Exploitation de la toile Web

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Introduction
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A – Réseaux sociaux
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B – Site web
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C – Application mobile

III - tAttooZ

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Introduction
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A – Recommandations et axes d’amélioration
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B – Avis concept tAttooZ

IV - Pour conclure

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IV – Pour conclure

Annexes

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Sources
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Interview L’Effet.mer.tattoo
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Interview Dolores Paris
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Interview Arteffet tattoo
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CV
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